Arleen Thibault

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Catégorie(s) : Conte
Public(s) Cible(s) : 4-7 ans, 8-11 ans, Adolescents, Adultes
Artiste local : non
Adresse : BP 9
Code postal : 58600
Ville : Fourchambault
Téléphone : 0386902818
Email : cestadire@laposte.net
Site internet : http://www.cestadire.org

Présentation

La finesse de ses textes, une touchante présence sur scène, Arleen Thibault mène sa chasse- galerie d’histoires dans une écriture originale, rythmée et pleine d’humour. À la manière des groupes de musique néo-trad ( Mes Aîeux, les Batinses), elle flèche la ceinture de ses contes de thèmes traditionnels et contemporains qu’elle aménage dans des spectacles à géométries variables. Les pieds ferrés à ses histoires qu’elle accompagne de podorythmie, comme une Rose Latulipe qu’on aurait forcée de s’assoir pendant la danse du diable, Arleen fait grimper l’énergie de son public qu’elle attrape dans le détour et ratoure du plaisir de son foisonnant imaginaire à répondre. Prix « porteur de tradition » 2011 du Conseil de la culture, participant à près d’une cinquantaine de festivals de contes et événements culturels au Québec, c’est au studio 12 de Radio Canada qu’Arleen Thibault s’est fait connaître en 2009, avec son conte urbain « Le pouvoir infini du câble ». C’est aussi la même année qu’elle représente le Canada à Beyrouth avec une adaptation d’un conte traditionnel aux côtés de différents artistes, tel que le groupe Karkwa aux Jeux de la Francophonie. Originaire de Québec, Arleen Thibault fait la rencontre du conte et des arts traditionnels par le biais de la danse, au sein d’une troupe où elle s’initie à la gigue et la podorythmie. Son écriture influencée par les conteurs Michel Faubert, Fred Pellerin, par les Contes Urbains, puis au cours de ses études, par la découverte des Gaston Miron, Gilles Vigneault, Patrice Desbiens, elle se constitue petit à petit un répertoire de contes traditionnels et de textes de création qu’elle organise en différents spectacles qui lui font parcourir le Québec, l’Acadie, la France, la Belgique jusqu’en Afrique. En 2012, elle fait la première partie des Charbonniers de l’Enfer au Centre Culturel de Rivière-du-Loup, de Squall à la Maison de la culture de Bellechasse et se fait remarquer dans un important festival de conte en France où elle fait la rencontre de l’association C’est-à-dire qui la représente et grâce à laquelle, elle fait deux à trois tournées par année en France.

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